l'amour

L'amour un sujet qui revient souvent :)
en fait c'est tellement egoïste l'amour... On dit souvent oh ce qu'on aimerait aimer et être aimer etc
En fait l'Homme est egoïste, il veut tout pour lui et c'est pourquoi la personne qui peut le plus lui servir, s'occuper de lui c'est quelqu'un qui l'aime, ce qu'on aime à travers l'autre c'est le fait qu'il nous aime, s'occupe mieux de nous que nous même etc se reconnaîre à travers l'autre, on en prend soin car il prend soin de nous mieux que nous même et vice versa d'où le fait que qu'un couple ne fait qu'un bref osef
Je sais pas si vous comprenez...
je sais pas à quoi ça rime

# Posté le mardi 17 février 2009 15:52

moi?

Moi? parce que...
J"aime me bourrer la gueule,
j'aime voir mes amis,
j'aime aller en soirée et faire n'imp,
j'aime avoir le sentiment d'avoir le controle,
j'aime me sentir libre et sans contrainte,
j'aime l'odeur des grains de café fraichement moulu,
j'aime me preparer,
j'aime faire l'amour,
j'aime l'amour,
j'aime faire ma salope par moment,
j'aime manger tous les jours à la cantine un bol de salade,
j'aime ce qu'il me dit,
j'aime lui parler,
j'aime flirter,
j'aime sentir que je plais,
j'ame rire à en pleurer,
j'aime faire des essayages sexy,
j'aime ecrire des artciles que les gens ne liront pas,
j'aime qu'il pleuve quand j'erre en pleurant dans la rue,
j'aime encore tant de choses...
J'aime ma vie et pourtant...
J'aime pas les champignons,
j'aime pas me prendre la tete,
j'aime pas me sentir en cage,
j'aime pas les maths,
j'aime pas quand c'est compliqué
j'aime pas qu'on me resiste (mais ça arrive beaucoup lol),
j'aime pas avoir des regrets,
j'aime pas manquer de confiance en moi et en mes choix,
j'aime pas pleurer;
j'aime pas les rageux,
j'aime pas faire des cauchemards,
j'aime pas le lait,
j'aime pas la vue du sang,
j'aime pas qd je pleure pour des trucs debiles,
j'aime pas me sentir opresser,
j'aime pas cette relation dans laquelle j'ai l'impression que je peux pas vivre ma jeunesse...


# Posté le dimanche 25 janvier 2009 13:34

"Elle a peur d'oublier, elle refuse d'essayer.
Ca peut paraître un peu bête, un peu stupide d'essayer de retenir l'amour de toutes ses forces, alors que de toute évidence, il a déjà fichu le camp au loin.

Il est temps qu'elle passe à autre chose.

Oui, mais.
Moi, je me rappelle.

Je me souviens il y à quatre ans. L'exaltation et le bonheur. Les quelques mois sur un nuage, à monter plus haut d'heures en heures.
Et la chute qui n'a pas manqué d'arriver. La salope. Parce qu'un premier amour..
Bien sûr ça a fait mal. Bien sûr, j'en verrai d'autres, et des bien pires, je suppose.
Mais j'avais 15 ans, et mes idéaux tous fraîchement ébranlés.

Une question qui me tournait sans cesse dans la tête : " S'il m'aimait hier, ou est passé son amour? "

Une telle incompréhension.
Cette magie de l'amour qui le quitte, et qui me reste en travers de la gorge, qui me brûle le coeur et les yeux. Ces promesses que je n'aimerai plus, après lui.
Trop absurde, cette idée, d'en serrer un autre contre moi, les larmes aux yeux de bonheur.

Et ces paroles qui se veulent réconfortantes, ces phrases qui me tombaient dessus. Amis, famille, tous ces gens effrayés du vide qui naissait au fond de mes yeux.

Tu vaux bien mieux.
Arrête de le voir.
Ne lui parle plus. Oublie le.
C'est un connard, pleure pas pour lui.
Prends un autre amoureux.

Du vent, tout ça.
Du vent détestable. On se sent seulement un peu plus seule de n'être pas capable d'avoir seulement envie d'autre chose.
Bien sûr que je voulais aller mieux. Mais.. Avec lui.
Le reste, aller bien sans lui? Non, mais vous rigolez? Aller mieux s'il n'est pas là..

Et la voix qui se brise.
Et les yeux qui s'remplissent partout. Une prise de conscience lamentable : dans une école, on ne sait se cacher nulle part pour chialer de toutes ses forces. Alors, je me retiens tant que je peux, et je m'éffondre dans les bras de parfaits idiots.

Mais la pire de toutes ces petites phrases : " Tu l'oublieras, ne t'en fais pas."

Oh, mais si, je m'en faisais.
Parce qu'oublier.. Quelle idée.
Oublier ses yeux dans les miens?
Oublier la plus jolie partie de ma vie.. Pourquoi?
Pour du vide.


C'est plus tard qu'on se rend compte..
Que si c'est fini, ce n'est pas pour rien.

Les seules images que je rêvais de chasser, c'était moi qui m'accroche à sa main, qui le supplie de ne pas partir.
Moi qui l'implore. Moi qui promet, d'être une autre si ça me permet de le garder. De me mettre plus nue encore que ce qu'il a déjà vu.
De faire l'amour, et tant pis si je n'en ai pas envie, tant pis si mes lèvres ne lui suffisent plus.
Tant pis si je n'avais que 15 ans. Je me mettais déjà à genoux, alors, pourquoi pas ? S'il continuait de me caresser les cheveux..

Mais les souvenirs, les bons, les merveilleux, je ne voulais que les garder.
Nos rires.
Même si y repenser m'arrachait des larmes.
Nos coups de téléphone.
Même si mon téléphone silencieux me broyait en deux.
Nos endroits préférés.
Même si me souvenir de tout ça me retournait le ventre.

C'est si dur d'accepter d'oublier.
Parce qu'oublier..
C'est renoncer.
Aux derniers morceaux d'espoir qui s'accrochent du plus fort qu'ils peuvent.
Aux étoiles qu'on sait briller au fond de ses yeux à lui quand il sourit. Et qu'est ce que ça peut faire que les autres se marrent quand j'en parle? Je les voyais moi.
A son odeur, à s'enrouler dans son vieux pull, à regarder nos photos.

Oublier, c'est arracher nos souvenirs des murs, oublier c'est en embrasser d'autres sans rechercher son goût à lui. C'est se dire que c'est fini, vraiment fini.
C'est découvrir que sans ses photos au mur, le mur a l'air bien vide. Et qu'en fait, le plus vide, dans la pièce, c'est nous.

Alors, je me souviens.
Qu'il n'y à eu personne pour m'aider à ça.
Que l'amour, ça vient, ça s'intalle, ça broye et à la fin, ça s'en va.
Doucement, douloureusement.
On lui en veut, à ce con, à ce salopard qu'on voudrait voir mort mais à qui on passe tous les caprices.
On lui en veut, à celui qui nous fait jurer de ne jamais l'oublier. On lui en veut de sa jalousie. On lui en veut de venir nous chercher devant l'école, de remettre notre blouse correctement, pour pas qu'un autre ait envie de toucher ce qui lui appartient. On lui en veut de nous surveiller.
Mais on crève tellement quand il s'arrête."
by: je sais pas qui ^^ mais en tout cas elle, elle a tout compris...

# Posté le jeudi 12 juin 2008 11:27

Antigone d'Anouilh <3

CRÉON
Tu aimes Hémon ?

ANTIGONE
Oui, j'aime Hémon. J'aime un Hémon dur et jeune ; un Hémon exigeant et fidèle, comme moi. Mais si votre vie, votre bonheur doivent passer sur lui avec leur usure, si Hémon ne doit plus pâlir quand je pâlis, s'il ne doit plus me croire morte quand je suis en retard de cinq minutes, s'il ne doit plus se sentir seul au monde et me détester quand je ris sans qu'il sache pourquoi, s'il doit devenir près de moi le monsieur Hémon, s'il doit apprendre à dire « oui », lui aussi, alors je n'aime plus Hémon !

CRÉON

Tu ne sais plus ce que tu dis. Tais-toi.


ANTIGONE

Si, je sais ce que je dis, mais c'est vous qui ne m'entendez plus. Je vous parle de trop loin maintenant, d'un royaume où vous ne pouvez plus entrer avec vos rides, votre sagesse, votre ventre. (Elle rit.) Ah ! je ris, Créon, je ris parce que je te vois à quinze ans, tout d'un coup ! C'est le même air d'impuissance et de croire qu'on peut tout. La vie t'a seulement ajouté tous ces petits plis sur le visage et cette graisse autour de toi.

CRÉON
, la secoue.
Te tairas-tu, enfin ?

ANTIGONE

Pourquoi veux-tu me faire taire ? Parce que tu sais que j'ai raison ? Tu crois que je ne lis pas dans tes yeux que tu le sais ? Tu sais que j'ai raison, mais tu ne l'avoueras jamais parce que tu es en train de défendre ton bonheur en ce moment comme un os.

CRÉON
Le tien et le mien, oui, imbécile !

ANTIGONE
Vous me dégoûtez tous avec votre bonheur ! Avec votre vie qu'il faut aimer coûte que coûte. On dirait des chiens qui lèchent tout ce qu'ils trouvent. Et cette petite chance pour tous les jours, si on n'est pas trop exigeant. Moi, je veux tout, tout de suite, — et que ce soit entier — ou alors je refuse ! Je ne veux pas être modeste, moi, et me contenter d'un petit morceau si j'ai été bien sage. Je veux être sûre de tout aujourd'hui et que cela soit aussi beau que quand j'étais petite — ou mourir.

CRÉON

Allez, commence, commence, comme ton père !


ANTIGONE

Comme mon père, oui ! Nous sommes de ceux qui posent les questions jusqu'au bout. Jusqu'à ce qu'il ne reste vraiment plus la petite chance d'espoir vivante, la plus petite chance d'espoir à étrangler. Nous sommes de ceux qui lui sautent dessus quand ils le ren­contrent, votre espoir, votre cher espoir, votre sale espoir !

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LA NOURRICE

D'où viens-tu ?

ANTIGONE
De me promener, nourrice. C'était beau. Tout était gris. Maintenant, tu ne peux pas savoir, tout est déjà rose, jaune, vert. C'est devenu une carte postale. Il faut te lever plus tôt, nourrice, si tu veux voir un monde sans couleurs. Elle va passer.
LA NOURRICE
Je me lève quand il fait encore noir, je vais à ta chambre, pour voir si tu ne t'es pas découverte en dormant et je ne te trouve plus dans ton lit !

ANTIGONE

Le jardin dormait encore. Je l'ai surpris, nourrice. Je l'ai vu sans qu'il s'en doute. C'est beau un jardin qui ne pense pas encore aux hommes.


LA NOURRICE

Tu es sortie. J'ai été à la porte du fond, tu l'avais laissée entrebâillée.

ANTIGONE

Dans les champs, c'était tout mouillée, et cela attendait. Tout attendait. Je faisais un bruit énorme toute seule sur la route et j'étais gênée parce que je savais bien que ce n'était pas moi qu'on attendait. Alors j'ai enlevé mes sandales et je me suis glissée dans la campagne sans qu'elle s'en aperçoive...

Antigone d'Anouilh <3
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# Posté le jeudi 12 juin 2008 08:02

Modifié le jeudi 12 juin 2008 11:22

que ça

je n'ai que
ce mot là à la
bouche...[/align]
que ça

# Posté le mardi 10 juin 2008 16:51